Le « cinéma charnel » de Dušan Makavejev à (re)découvrir sur grand écran

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Dušan Makavejev revient sur les écrans français. Les trois premiers long-métrages de ce réalisateur inclassable sont à l’affiche, en version restaurée. Des œuvres de jeunesse essentielles, qui témoignent de l’audace et de la modernité du nouveau cinéma yougoslave des années 1960.

Propos recueillis par Nikola Radić Avant de choisir l’exil dans les années 1970 après la censure de son désormais fameux long-métrage Wilhelm Reich : Les Mystères de l’organisme, Dušan Makavejev avait signé trois films dans les années 1960, où se déployaient déjà ses grandes préoccupations formelles et idéologiques : L’homme n’est pas un oiseau (1965), Une affaire de cœur : la tragédie d’une employée des P.T.T. (1967) et Innocence sans protection (1968), Ours d’argent et Prix FIPRESCI de la critique internationale à la Berlinale. Ce triptyque retrouve aujourd’hui tout son éclat et toute sa fraîcheur grâce à une restauration 4K. À l’initiative de (...)

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