La Turquie joue les équilibristes entre l’Otan et la Russie

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La Turquie a longtemps été une fervente partisane de l’élargissement de l’Otan, mais elle oppose aujourd’hui son véto à l’entrée de la Finlande et de la Suède. Alors que les sentiments anti-occidentaux grandissent dans le pays, le président Erdoğan ne veut pas se mettre la Russie à dos. Analyse.

Traduit par Chloé Billon, adapté par la rédaction (article original) A.A. : Encore une fois, la liste des revendications de la Turquie est longue et elle ne l’a pas raccourcie, même si les membres de l’Otan ne pourront répondre à toutes ses exigences. Vont-ils extrader cinq à dix des personnes réclamées par Ankara, lui donner quelques milliards de dollars pour prendre en charge les réfugiés syriens en Turquie ou la réintégrer dans le programme F-35 ? Ce sont des questions importantes et, à un moment donné, le Président Erdoğan va devoir décider s’il s’agit uniquement d’un problème bilatéral avec la Suède ou bien si cela concerne également les (...)

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