Réforme de l’école : Aleksandar Vučić rêve-t-il d’une Serbie « attardée » et aux ordres ?

| |

Après les services secrets, place à l’éducation. Le nouveau ministre, Mladen Šarčević a présenté son projet de réforme pour « améliorer la qualité de l’enseignement et son efficacité ». Avec un programme qui se résume à des coupes budgétaires et au contrôle total des directions d’établissement. Profs et parents sont vent debout.

Par Dejan Ilić « La nouvelle loi améliore la qualité de l’enseignement et l’efficacité de l’État dans ce domaine. » Voilà ce que prétend le ministre de l’Éducation, Mladen Šarčević, pour défendre son projet de réforme. Que ce soit par ses objectifs et sa structure, celui-ci ressemble beaucoup aux amendements apportés par le gouvernement d’Ana Brnabić à la loi sur l’Agence de sécurité et d’information (BIA) : il donne le pouvoir absolu au ministre de l’Éducation, tout comme les amendements donnent au directeur de la BIA la liberté de faire ce qu’il veut, sans aucun compte institutionnel à rendre. Les seuls responsables ayant à porter les conséquences de (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous