La Bulgarie dit adieu à Viktoria Marinova, mais l’enquête fait polémique

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Ils étaient plusieurs centaines, vendredi 12 octobre, dans l’église de la Sainte Trinité de Roussé pour l’enterrement de la journaliste sauvagement assassinée le week-end dernier. La rapidité de l’enquête et ses conclusions suscitent néanmoins de nombreuses interrogations.

Par Tatiana Vaksberg « Notre ville a perdu une de ses plus belles lumières et notre profession a perdu une collègue aimée », souffle un journaliste de la chaîne TVN, une bougie à la main. À côté de lui, plusieurs personnes cachent leurs larmes, refusant de parler devant les caméras. Jeudi, la chaîne où travaillait Victoria Marinova a déclaré qu’elle diffuserait sa dernière émission, celle où deux journalistes d’investigation du site bulgare Bivol et du site roumain Rise, présentent les résultats de leur enquête sur une entreprise de construction, la GP Group, proche du Premier ministre bulgare Boïko Borissov. Le patron, qui est aussi l’ancien mari (...)

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