Comment les rappeurs du Kosovo sont rentrés dans le game

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C’est un trésor qui peine à dépasser les frontières du monde albanais. Au Kosovo, une belle scène rap se développe depuis bientôt trois décennies. Après des débuts cachés, cette musique s’est imposée dès le milieu des années 2000 comme le genre N°1, à Pristina, Mitrovica ou dans la diaspora. Tour d’horizon avec ceux qui ont construit l’identité du hip-hop kosovar.

Par Fausto Munz Cette nouvelle scène joue dans des fêtes étudiantes, dans des bars et quelques clubs. Memli Krasniqi lance les soirées 100% Hip-Hop où les quelques rappeurs du Kosovo viennent faire leurs armes. Parfois, ces évènements se tiennent dans la clandestinité, pour échapper à la police serbe. La guerre de 1999 marque un coup d’arrêt. Les rappeurs n’ont ni le temps, ni l’envie de chanter et les studios sont fermés, sinon saccagés. Dès 2000, les pionniers des années 1990 vont poursuivre la construction de la scène rap. Ritmi i Rruges, Tingulli 3, D.U.D.A et Unikkatil sortent leur premiers albums. Des sonorités nouvelles, des (...)

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