Deux féminicides en cinq jours : le Kosovo gagné par le ras-le-bol

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Deux féminicides en une semaine, un à la hache, l’autre devant l’hôpital de Pristina où la victime devait accoucher dans les jours à venir. Jeudi soir, un millier de manifestant.e.s ont crié leur colère dans les rues de Pristina.

Par la rédaction (avec Marion Roussey, envoyée spéciale) Devant le bureau du procureur à quelques encablures de la cathédrale Sainte-Mère Teresa, les manifestant.e.s crient leur colère. « Le meurtre de femmes par des hommes devrait être traité comme une urgence nationale », peut-on lire sur les graffitis peints en rouge sur les murs. Le cortège s’est aussi arrêté devant les portes du siège du gouvernement kosovar. Le Premier ministre Albin Kurti a également réagi, critiquant la réaction de la société, sous-entendant que les autorités n’étaient pas les seules responsables de ce phénomène. « Presque tous les Kosovars connaissent au moins une (...)

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