Kosovo-Serbie : les citoyens ne doivent pas être les otages de l’impasse du dialogue

| |

C’est le 31 octobre que tombe l’échéance pour la ré-immatriculation des véhicules serbes au Kosovo, faisant craindre de nouvelles tensions. 40 organisations de la société civile viennent de lancer un appel « pour que les citoyens ne soient plus les otages du dialogue entre Belgrade et Pristina ». Entretien.

Propos recueillis par Julie Chauvin Neri Ferizi est coordinatrice de projets au sein de Community Building Mitrovica. Miodrag Milićević est directeur exécutif d’Aktiv Mitrovica, deux organisations signataires de la tribune. Le Courrier des Balkans (CdB) : Vous dénoncez le manque de communication entre Belgrade et Pristina. Comment cela se traduit-il pour les citoyens du Kosovo et de la Serbie ? Neri Ferizi (N.F.) : Les discours des responsables politiques de Belgrade et de Pristina influencent les relations entre Serbes et Albanais, avec leur recours constant à la rhétorique nationaliste. Cela crée un contexte dans lequel les gens (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous