Kosovo : Albanais ou Serbes, tous les employés de Trepça ont peur de l’avenir

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Fin 2016, Pristina adoptait une loi pour sauver le fleuron minier kosovar de la faillite, contre l’avis de Belgrade. Mais elle n’a jamais été mise en œuvre. Malgré leur division, tous les employés manifestent aujourd’hui leur pessimisme.

Par la rédaction (Avec BIRN) – L’ancien complexe minier yougoslave de Trepça est aujourd’hui scindé en deux entités « ethniques », mais tous les ouvriers, qu’ils soient Serbes au Nord ou Albanais au Sud, partagent la même inquiétude concernant leur avenir. Ils craignent que leur outil de travail, au bord de la faillite depuis la chute du régime socialiste, ne disparaisse corps et âme. Une loi, adoptée fin 2016, devait garantir la pérennité de l’activité, mais elle n’a pas pu être mise en œuvre à cause de la chute du gouvernement d’Isa Mustafa et de l’impossibilité de former une majorité depuis les élections législatives anticipées du 11 juin. « Pour (...)

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