Justice internationale et crimes de guerre : le Kosovo et ses démons

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Qui cherche à saboter le travail des Chambres spécialisées pour les crimes de guerre ? Une étrange mise en scène s’est soldée par l’arrestation des deux dirigeants de l’Organisation des vétérans de l’UÇK. Comme si le Kosovo était toujours incapable de se confronter à ses démons. L’analyse d’Enver Robelli.

Traduit par Belgzim Kamberi (texte original) Au Kosovo, on a longtemps refusé de le comprendre, mais le message semble désormais être passé : les menaces contre les témoins ne seront plus sans conséquences. Les Chambres spécialisées pour les crimes de guerre au Kosovo ne le permettront pas, ni les procureurs internationaux (principalement américains), ni les pays occidentaux. Il va sans dire que l’intimidation des témoins, sous quelque forme que ce soit, constitue une grave violation des lois. Les vieilles méthodes de certains groupes d’intérêt peuvent continuer, mais les conséquences seront sérieuses pour le pays et la société. Et si ces (...)

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