Justice : ces criminels de guerre qui trouvent bon accueil en Serbie

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Ils ont été reconnus coupables de crimes de guerre en Bosnie-Herzégovine, en Croatie et au Kosovo mais ils ont trouvé refuge en Serbie, et certains n’hésitent pas à s’exprimer dans les médias proches du régime Vučić. Cette complaisance empêche les sociétés des Balkans de tourner la page des conflits des années 1990. Dialogue.

Traduit et adapté par Chloé Billon (article original) Nataša Kandić est la coordinatrice de la Commission régionale REKOM chargée d’établir les faits sur les crimes de guerre commis de 1991 à 2001. Dino Mustafić est metteur en scène et militant de cette organisation en Bosnie-Herzégovine. Omer Karabeg (O.K.) : Récemment le journaliste de Sarajevo Avdo Avdić a retrouvé à Novi Sad Duško Kornjača, à l’encontre duquel la justice de Bosnie-Herzégovine avait émis un mandat d’arrêt Interpol pour des crimes commis durant la guerre à Čajniče. Duško Kornjača, installé à Novi Sad, est médecin et un membre respecté de la communauté. Et son cas n’est pas isolé. (...)

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