Bosnie-Herzégovine : pourquoi les nationalistes ont-ils peur de la culture ?

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Non, la Bosnie-Herzégovine n’est pas morte. Elle vit encore grâce à sa culture spécifique, et cette culture est toujours un défi opposé aux oligarchies nationalistes qui ont mis le pays en coupe réglée. Entre colère, espoir et engagement, le cri du coeur du metteur en scène Dino Mustafić.

Propos recueillis par Aleksandar Brezar Metteur en scène de théâtre, réalisateur, Dino Mustafić est né en 1969 à Sarajevo. Il a reçu de nombreuses distinctions internationales. Il dirige le MESS, un festival international de théâtre qu’il a créé au début des années 2000. Engagé de longue date dans le débat public, Dino Mustafić soutient l’initiative REKOM, la Commission régionale Vérité et Réconciliation qui lutte pour la reconnaissance nécessaire des crimes de guerre et autres violations graves des droits de l’Homme commises sur le territoire de la Yougoslavie entre 1991 et 2001. Kosovo 2.0 (K2.0) : Vous avez déclaré que, depuis quarante ans rien (...)

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