Serbie : le soft power russe passe par Gazprom

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Clubs sportifs, événements culturels, chantier de la cathédrale Saint-Sava, sans oublier le festival Kustendorf d’Emir Kusturica... En Serbie, l’influence du géant russe Gazprom s’étend bien au-delà de l’énergie. Une stratégie de soft power qui inquiète l’Union européenne.

Traduit par Chloé Billon, adapté par la rédaction (article original) Quantités de gaz, prix et sécurité de l’approvisionnement : tels étaient les trois thèmes majeurs dont le président serbe Aleksandar Vučić a discuté avec le président russe Vladimir Poutine lors de leur premier entretien téléphonique depuis l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février. La Serbie dépend principalement de la Russie dans le secteur énergétique et c’est Gazprom qui détient le monopole du pétrole et du gaz sur le marché serbe. Directement ou par le biais de ses filiales, l’entreprise russe est l’actionnaire majoritaire de l’ancien géant pétrolier local Naftna Industrija (...)

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