Bulgarie : le coronavirus n’a pas eu raison de la « farandole de glace » de Kalofer

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La crise du coronavirus n’a pas empêché les Bulgares de célébrer l’épiphanie orthodoxe, certains n’hésitant pas à braver les interdiction de se rassembler. Dans la petite ville de Kalofer, au centre du pays, des hommes en tenue traditionnelle ont dansé le fameux ledeno horo dans les eaux glacées de la Toundja.

Par Alexandre Levy Rien, pas même le froid glacial ni la pandémie, n’a pu arrêter ce rituel : comme tous les ans, des milliers de curieux sont venus au petit matin du 6 janvier, jour de l’épiphanie orthodoxe, observer la fameuse « farandole de glace » (ledeno horo) dans les eaux de Toundja, près de Kalofer, petite ville du centre de la Bulgarie, et ce malgré l’interdiction de se rassembler. Une centaine d’hommes – cette danse est exclusivement masculine – sont ainsi descendus dans la rivière où, se tenant par les épaules, ils ont tourné en rond immergés jusqu’au torse au son des tambours et des cornemuses. La plupart étaient passablement (...)

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