Croatie : à Zagreb, la gauche écolo prise au piège de la dette

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Les écoles seront-elles chauffées cet hiver ? La ville de Zagreb cumule une dette de plus d’un milliard d’euros, conséquence de la gestion calamiteuse de l’ancien maire, et cadeau empoisonné pour la gauche écologiste, aux commandes de la capitale croate depuis le printemps.

Par Dimša Lovpar En mars 2021, un rapport mettait en garde sur la gestion calamiteuse de la ville par l’administration de l’ancien maire Milan Bandić, qui venait de décéder. D’après les analystes de l’institut des finances publiques, la ville de Zagreb cumulait alors quelque 1,5 milliard de kunas de dettes (200 millions d’euros), soit l’équivalent de 13% de ses recettes annuelles. Six mois plus tard, il apparait que ces chiffres ot été largement sous-évalués. En réalité, la dette s’élève à 100% du montant des recettes annuelles de la ville, soit 8,2 milliards de kuna (1,1 milliards d’euros). Bien pire qu’annoncée, la situation a déjà des (...)

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