Croatie : les vétérans de guerre ont du mal à rendre leurs armes

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Le 12 octobre, un homme de 22 ans attaquait le siège du gouvernement croate, blessant grièvement un policier, avant de se suicider. Un acte qui repose la question des centaines de milliers d’armes illégales toujours en circulation en Croatie, malgré les campagnes des autorités pour les collecter en tout anonymat. Reportage.

Traduit et adapté par Nikola Radić (article original) Le récent attentat contre le siège du gouvernement croate a relancé l’épineuse question des armes illégales que de nombreux citoyens conservent chez eux depuis la fin de la guerre. Âgé de 22 ans, l’assaillant a grièvement blessé un policier avant de se suicider. Lors de la perquisition de la maison de son père, un ancien combattant de 63 ans qui avait déclaré à plusieurs reprises que son fils aurait mieux fait de lui laisser la tâche d’assassiner le Premier ministre Andrej Plenković, la police a découvert plusieurs armes à feu, des engins explosifs et une importante quantité de munitions. (...)

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