Croatie : les travailleurs.ses de la culture au bord de la crise de nerfs

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Leur métier serait leur passion, mais les travailleurs de la culture accumulent les heures supplémentaires, sont sous-payés, parfois au bord du burn-out. En cause, l’absence de droits collectifs négociés mais aussi de vision stratégique des politiques culturelles.

Traduit et adapté par Nikola Radić (article original) Sociologue et collaboratrice de l’Institut pour le développement et les relations internationales, Jaka Primorac est l’auteure du rapport « Od projekta do projekta : rad i zaposlenost u kulturnom sektoru » (« De projet en projet : travail et emploi dans le secteur culturel »). N. : Le nombre d’heures supplémentaires effectuées dans le secteur culturel est dramatique : plus de 44% des employés des organisations de la société civile disent qu’ils font souvent des heures supplémentaires, et plus de 12% disent que c’est presque toujours le cas. Ce n’est pas tenable à long terme... Jaka (...)

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