Pont de Pelješac : la Croatie se frotte les mains, la Bosnie-Herzégovine s’inquiète

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Quatre ans après le début du chantier, le pont de Pelješac va ouvrir à la circulation. Bientôt contournée par les touristes voulant rejoindre Dubrovnik, l’enclave bosnienne de Neum se prépare déjà à vivre de mauvais jours. Mais certains gardent espoir.

Traduit par Matea Mojaš (article original) et adapté par la rédaction Dans la ville côtière bosnienne de Neum, on se prépare déjà à une forte baisse des revenus liés au tourisme avec le contournement via le pont. Nikita, serveur dans un restaurant sur la route côtière, n’est pas très optimiste. « Cette route, c’est la vie », explique-t-il, ajoutant qu’il risque de perdre son emploi. Les touristes transitant par Neum constituent en effet la majeure partie de la clientèle de l’établissement qui l’emploie. Mais quand qu’on s’éloigne de la route, les avis diffèrent. Davor, qui possède un café juste au bord de la mer, veut croire qu’un meilleur accès (...)

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