Crise politique et constitutionnelle : le Monténégro dans l’impasse

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Acte 1 : le président refuse de nommer Premier ministre le candidat de la majorité parlementaire. Acte 2 : celle-ci modifie la Constitution pour réduire les compétences présidentielle. Acte 3 : le Président Đukanović et ses alliés crient au « coup d’État », l’Union européenne s’inquiète. La suite reste à écrire.

Traduit par Jasna Tatar Anđelić (article original) | Adapté par la rédaction Une nouvelle crise est en cours, sans que les précédentes aient trouvé le moindre épilogue, la Cour constitutionnelle étant bloquée. Les querelles et les débats « constitutionnels » durent depuis l’adoption de la loi sur la liberté de religion et ses amendements, en passant par les amendements au Code du travail et à la loi sur la justice, la formation du gouvernement minoritaire de Dritan Abazović, le report des élections locales, la création d’une commune Zeta dissociée de celle de Podgorica en plein milieu du processus électoral, ou encore la signature du fameux (...)

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