Le football croate dans tous ses états

Avant le début du Mondial 2018, ils étaient peu nombreux à croire en les chances des Vatreni. Certains supporters avaient même décidé de boycotter leur équipe nationale pour dénoncer la corruption qui gangrène depuis des années le foot croate. Et pourtant, les joueurs au damier rouge et blanc ont déjoué les pronostics, faisant mieux encore que leurs glorieux aînés, Šuker, Prosinecki et consorts, demi-finalistes en 1998. La droite nationaliste au pouvoir n’a pas manqué de récupérer cette place de finaliste, fêtée comme une victoire.


Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous