Cinéma | « Si la Bulgarie m’était contée » : à la Bpi, passé refoulé, passé fouillé

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« Je vois rouge est le journal d’une enquête politique et personnelle... Et si ma famille avait collaboré à la police politique du régime communiste [en Bulgarie] ? » Voilà le point de départ de l’enquête menée par la réalisatrice Bojina Panayatova. Un documentaire de 2017 à (re)découvrir ces jours-ci à la Bpi de Beaubourg.

Par Nikola Radić Du 5 avril au 25 mai, la Bibliothèque publique d’information (Bpi), située dans les locaux du Centre Pompidou à Paris, programme « Si la Bulgarie m’était contée », un tour d’horizon de la création documentaire contemporaine bulgare en huit films. L’occasion de découvrir le long-métrage Je vois rouge (2017) de Bojina Panayotova « Moins on dit la vérité et plus il y des trous où s’infiltrent des fantasmes. » Cette phrase prononcée vers le milieu de Je vois rouge, condense peut-être à elle seule les dilemmes au cœur de ce documentaire franco-bulgare, passé par la Berlinale en 2017. Née en 1978 dans la Bulgarie (…)

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