Kosovo : Sarabande, un film clandestin sur l’universalité de la musique

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Le guitariste kosovar Petrit Çeku interprète les suites pour violoncelle de Bach dans les rues d’Ávila, suivi par la caméra « clandestine » de la réalisatrice Kaltrina Krasniqi, sans visa pour l’Espagne... Sarabande est un film sur l’exclusion, les frontières et l’universalité de la musique.

Par Cristina Marí Ávila est une ville de hauts murs érigés avec peur et fierté. C’est la ville de sainte Thérèse et de quelques autres des plus grands mystiques et saints de la chrétienté. Et de nombreux policiers. Située au nord-ouest de Madrid, dans la vaste région automne de Castille-et-León, Ávila est aussi la ville choisie par le guitariste kosovar Petrit Çeku pour enregistrer les suites pour violoncelle de Bach. C’est un violoncelliste catalan, Pau Casals, qui les sauva de l’oubli lorsqu’il les trouva dans un magasin vendant des partitions. Il les enregistra des dizaines d’années plus tard, durant la guerre civile espagnole, et son (...)

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