Bulgarie : violences policières et marchandages, le plan de Borissov pour rester au pouvoir

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Des « casseurs » et des « provocateurs »... Boïko Borissov essaie de discréditer les manifestants pour mieux les réprimer tout en marchandant le soutien précieux de quelques députés. Tel est le plan du Premier ministre pour rester au pouvoir. Mais en face, la révolte populaire ne faiblit pas.

Par Alexandre Lévy Et si le plan de Boïko Borissov pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir était, finalement, en passe de réussir, au lendemain du 57e jour des manifestations exigeant sa démission et celle du procureur général Ivan Guéchev ? « On ne va tout de même pas démissionner après une attaque de casseurs ! », a lancé un député du GERB, le parti du Premier ministre, au pouvoir depuis bientôt dix ans en Bulgarie. Des « casseurs » et des « criminels » : voilà comment le gouvernement voit désormais ces manifestants que Boïko Borissov affirmait encore « comprendre », voici quelques semaines, voire soutenir dans leur « révolte légitime contre (...)

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