Bulgarie : avec ces manifestants qui rêvent d’un pays « normal »

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« Si le mouvement échoue, notre génération perdra tout espoir et quittera la Bulgarie. » Ni le brûlant soleil de l’été ni la fatigue ou le découragement ne viennent à bout de la vague de contestation populaire contre la corruption du gouvernement Borissov. Le reportage de Francesco Martino dans les rues de Sofia.

Traduit par Florentin Cassonnet (article original) Jusqu’où les manifestants sont-ils prêts à aller ? « Nous appelons à plus de légalité, donc nous voulons continuer notre lutte par des moyens légaux », répond Georgi Georgiev. « Nous ne croyons pas à la violence car le chaos et l’anarchie ne règleront pas les problèmes. Mais bloquer le trafic, pas seulement à Sofia mais dans toutes les villes du pays, est une forme classique de désobéissance civile, un moyen que nous estimons indispensable pour faire entendre notre voix. » Chaque soir, la manifestation passe par le « Largo », la place triangulaire sur laquelle donnent la Présidence de la (...)

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