Bulgarie : « The Good Postman », un film à la périphérie de l’Europe et au cœur de l’humanité

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Dans un petit village bulgare, proche de la frontière turque, les habitants s’engagent pour accueillir les réfugiés. Ils espèrent aussi sauver ainsi leur village de la désertification. Au coeur de cette mobilisation, le facteur, qui brigue également le poste de maire. Tel est le sujet du dernier documentaire de Tonislav Hristov, déjà primé dans plusieurs festivals. Interview.

Propos recueillis par Nicola Falcinella. O.B.C. : Votre film a été diffusé dans des festivals prestigieux. T. H. : Le village que j’ai filmé peut être vu comme un microcosme, une reproduction à échelle réduite des événements qui agitent le monde en ce moment. C’est pour cette raison que le documentaire plaît aux festivaliers. J’ai participé au festival du film documentaire d’Amsterdam, à Sundance aussi. Trieste est le troisième festival à accueillir ce documentaire. L’œuvre plaît au public : après la projection, j’ai rencontré des gens des États-Unis, du Mexique et d’ailleurs, qui vivent comme nous tous sous la menace de cette vague populiste (...)

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