Bulgarie : « The Good Postman », un film à la périphérie de l’Europe et au cœur de l’humanité

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Dans un petit village bulgare, proche de la frontière turque, les habitants s’engagent pour accueillir les réfugiés. Ils espèrent aussi sauver ainsi leur village de la désertification. Au coeur de cette mobilisation, le facteur, qui brigue également le poste de maire. Tel est le sujet du dernier documentaire de Tonislav Hristov, déjà primé dans plusieurs festivals. Interview.

Propos recueillis par Nicola Falcinella. « Ce film nous fait voyager à la périphérie de l’Europe et au cœur de l’humanité. Menant de front deux intrigues parallèles, il réconcilie les espoirs de vie meilleure de réfugiés en transit et ceux des habitants d’un village qui se vide de sa population », ont déclaré les jurés. Ce village, c’est Golyam Dervent, situé non loin de la frontière turque. Le « bon facteur » auquel le titre fait référence s’appelle Ivan : candidat au poste de maire, il propose de redonner vie au village en offrant à des réfugiés de passage l’occasion de s’y installer. Certains des habitants approuvent. D’autres s’y opposent, (...)

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