Bosnie-Herzégovine : requiem pour le bassin industriel de Tuzla

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Il n’a pas fallu plus de cinq ans pour liquider cinq des fleurons industriels du canton de Tuzla. Pour les travailleurs, les conséquences sont dramatiques. Beaucoup se retrouvent sur le carreau, sans indemnisations sociales ni droits à la retraite. Un reportage du journal Oslobođenje.

Traduit et adapté par Aline Cateux En cinq ans, les cinq plus grandes entreprises du canton de Tuzla ont été mises en faillite : l’usine de détergents DITA, l’entreprise de transports TTU, les fabriques de vêtements Aida et Fortuna, ainsi que l’usine de meubles Konjuh. Aucune de ces liquidations n’est close. Après plusieurs années, certaines n’ont toujours pas démarré, diminuant toujours plus l’espoir des travailleurs de récupérer leurs salaires de retard, ou d’assainir leur situation administrative à la veille de leur retraite. À Fortuna, le processus de vente des biens de l’entreprise est en suspens. Les employés souhaitent reprendre la (...)

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