Bosnie-Herzégovine : la bande dessinée pour ne plus vivre dans la terreur

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Admir Delić est journaliste, mais il est aussi auteur de bande-dessinée pour la jeunesse. Après Nous sommes passés, sa BD sur Srebrenica, il a publié ce printemps Les peurs du village, un album qui met en images les histoires terrifiantes que lui racontait son grand-père quand il était petit. Pour essayer de dépasser la peur. Entretien.

Traduit par Bérengère Dambrine Radio Slobodna Evropa (RSE) : Dans Les peurs du village (Seoske Strahote), tu racontes en images les histoires que te racontait ton grand-père Abdullah. Tu les as transformées en un récit illustré qui parle à tous les enfants. Qu’est-ce qui t’a motivé à écrire cette bande dessinée ? Admir Delić (A.D.) : Ce thème de la peur enfantine est très complexe. Je voulais que ma bande dessinée soit universelle, mais j’ai choisi de l’ancrer dans la ville d’où je viens, Kalesija, dans le canton de Tuzla. Cette région a tellement d’endroits magiques où tout cela aurait pu avoir lieu : il y a des fées, des fantômes, des (...)

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