Mediterranea 18 en Albanie : « l’art contemporain est toujours un projet politique »

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La Biennale Mediterranea 18 vient de fermer ses portes à Durrës et Tirana. Quel est le sens d’organiser une grande manifestation d’art contemporain en Albanie, où le public demeure rare, et alors que certains artistes ont boycotté la manifestation, dénonçant le carcan d’un « système artistique institutionnalisé » ?

Par Erion Gjatolli L’Albanie vient d’accueillir pour la première fois, du 5 au 9 mai, la Biennale Mediterranea 18 – Young Artists from Europe and Mediterranean. Cette manifestation lancée en 1985 promeut l’art contemporain comme instrument de compréhension mutuelle, de collaboration et de dialogue interculturel, pour dépasser les frontières et les conflits. Près de 300 artistes venus d’Europe, de Moyen Orient et d’Afrique se sont donnés rendez-vous entre Tirana et Durrës, autour du thème de la « maison », décliné autour de quatre éléments centraux : l’histoire, le conflit, le rêve et l’échec. Les murs de Tirana ont été recouverts d’affiches (...)

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