Avant les législatives, la Bulgarie s’embourbe dans les scandales de l’ère Borissov

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Trois semaines avant le scrutin anticipé du 11 juillet, la Bulgarie, dirigée par un gouvernement intérimaire, s’empêtre toujours plus dans les révélations sur les mauvaises pratiques du parti des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (Gerb) de Boïko Borissov, au pouvoir quasiment sans interruption depuis 2009. Décryptage.

Par Alexandre Lévy « Un gouvernement par intérim ? Aucun problème. Je vous rappelle que ce dernier n’aura pour seule et unique mission que l’organisation de nouvelles élections . » Des élections qu’il compte bien gagner cette fois-ci : c’est grosso modo en ces termes que Boïko Borissov, le Premier ministre sortant de la Bulgarie, commentait son échec de former une coalition au lendemain des élections du 1er avril. Le Gerb, son parti au pouvoir pratiquement sans interruption depuis 2009, n’avait alors recueilli qu’un peu plus de 25% des voix, son plus mauvais score depuis sa création. Face à cette situation, le Président Roumen Radev, (...)

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