Athènes s’inquiète pour la minorité grecque en Ukraine

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La Grèce dénonce le meurtre de plusieurs civils grecs dans les bombardements de ce week-end autour de Marioupol et demande des comptes à Moscou. Plus de 100 000 Grecs habitent toujours sur les rives de la mer d’Azov, au sud-est de l’Ukraine.

Par Marina Rafenberg Au moins dix membres de la communauté grecque d’Ukraine ont été tués dans les bombardements menés par les forces armées russes ce week-end. La Grèce dénonce des « actes criminels inacceptables ». Six morts sont à déplorer près du village de Sartana, où six autres personnes de la minorité ont également été blessées, dont un enfant, précise le ministère des Affaires étrangères. Dimanche, Sartana a été évacué et les habitants, dont 80 Grecs, ont été transférés vers Marioupol. Une communauté grecque s’est installée dans la région de Marioupol au XVIIIe siècle, après la reconquête par l’Empire tsariste de ce territoire dominé jusqu’alors (...)

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