Après le référendum : vu de Grèce, si les accords sont caducs, ce sera la faute de la Macédoine

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À Athènes, le référendum sur le nom de la Macédoine était naturellement suivi avec la plus grande attention. Les nationalistes se réjouissent de la faible participation et beaucoup se félicitent, plus ou moins ouvertement, que la responsabilité de l’échec des accords de Prespa risque désormais d’incomber à la Macédoine.

Par Marina Rafenberg « Le Waterloo de Zoran Zaev », titrait le journal Eleftheros Typos, au lendemain de l’échec du référendum sur la définition du nom de la Macédoine, dimanche 30 septembre. De manière générale, tous les médias grecs soulignaient que, contre toute attente, l’abstention avait été la « grande gagnante » du scrutin. Dimanche soir, toutes les chaînes de télévision commentaient ces résultats très attendus en Grèce. Le ministre de la Défense Panos Kammenos, chef du mouvement des Grecs indépendants (souverainistes), partenaire junior de la coalition d’Alexis Tsipras, avait ouvertement déclaré qu’il ne resterait pas au gouvernement si (...)

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