Alternance politique au Monténégro : « certains vont se mettre à parler »

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Après la victoire de l’opposition aux législatives du 31 août, le nouvel exécutif va devoir se battre contre l’obstruction des institutions publiques, toujours contrôlées par les cadres du DPS de Đukanović. Pour Vanja Ćalović, du réseau anti-corruption Mans, des enquêtes sérieuses doivent être menées pour réussir la transition du Monténégro vers la démocratie.

Traduit et adapté par Persa Aligrudić Vijesti (V.) : La transition sera difficile au Monténégro... Vanja Ćalović (V.Ć.) : Toutes les institutions où les cadres du Parti démocratique des socialistes (DPS) sont majoritaires vont multiplier les obstructions, notamment la police et l’Agence de sécurité nationale (ANB), les services secrets monténégrins. Le plus important est que les citoyens du Monténégro aient enfin compris qu’ils peuvent utiliser les élections pour changer les hommes au pouvoir, qu’il n’est nul besoin de guerre civile, de violence, ou de manifestations. Le nouvel exécutif et ceux qui suivront seront conscients que l’alternance (...)

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