Albanie : Sali Berisha rattrapé par les fantômes de Gërdec

|

L’ancien président, Premier ministre et le chef de facto du Parti démocratique, Sali Berisha, est dans le viseur du parquet anti-corruption dans le cadre de deux affaires distinctes, dont l’explosion du dépôt de munitions de Gërdec en 2008.

Traduit et adapté par la rédaction (article original) Après l’inculpation pour corruption de Lefter Koka, ancien ministre de l’Environnement d’Edi Rama, et la condamnation pour corruption de l’ancien procureur général Adriatik Llalla, Sali Berisha est le nouveau « gros poisson » auquel s’attaque la jeune Structure spéciale anti-corruption (SPAK), créée fin 2019. Déjà désigné persona non grata aux États-Unis et au Royaume-Uni l’année dernière pour son implication présumée dans des affaires de corruption – ce qu’il nie –, Sali Berisha va-t-il devenir persona non grata chez lui, en Albanie ? « Il y a des faits concrets dans lesquels on pense que (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous