Roumanie : révolte générale contre les politiciens corrompus et pour l’État de droit

Le fléau de la corruption a ralenti les négociations pour l’adhésion du pays à l’Union européenne et freine encore aujourd’hui son entrée dans l’espace Schengen. Des progrès substantiels ont été réalisés depuis 2007 mais c’est surtout l’arrivée de Laura Codruța Kövesi à la tête du Directorat National Anti-Corruption (DNA) en 2013 qui a secoué le cocotier. Plus personne n’est à l’abri et, sentant le danger, les politiciens corrompus se débattent pour retrouver leur immunité. C’est d’ailleurs le seul véritable programme politique du PSD, de retour au pouvoir après le court épisode du gouvernement technocratique.