Grèce : un an après le référendum, « il n’y a plus d’espoir »

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Le 5 juillet 2015, 61,3% des Grecs s’opposaient par référendum aux réformes exigées par les créanciers du pays en l’échange du versement d’une nouvelle tranche d’aide. Un après ce vote historique la déception et la colère dominent. Témoignages.

Par Clémentine Athanasiadis Des drapeaux du parti trotskiste Antarsya flottent dans les airs non loin de ceux d’Unité populaire, force d’extrême gauche née de la scission du Syriza en août dernier. Il est un peu plus de 20h place Syntagma, dans le centre d’Athènes, lorsque des groupes se forment devant le Parlement grec. Ils sont peu nombreux, l’ambiance est morose. Il y a tout juste un an, le Premier ministre Alexis Tsipras appelait près de dix millions de Grecs à s’exprimer par référendum pour ou contre de nouvelles mesures d’austérités voulues par les créanciers du pays. « On s’est senti importants, c’était l’euphorie, quelque chose (...)

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