Boris Johnson, la Serbie et l’UE : je t’aime, moi non plus

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Le 18 juillet, la Grande-Bretagne a donné son feu vert à l’ouverture des chapitres 23 et 24 d’adhésion européenne de la Serbie, après l’avoir bloquée pour des raisons « techniques ». Boris Johnson, le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères, sera-t-il le nouvel « ami » des Serbes ? En 1999, à l’époque des bombardements de l’Otan, il était l’envoyé spécial du Telegraph à Belgrade.

(Avec BIRN) — « On a entendu des insultes à ses dépends, mais Boris Johnson était l’un des rares Occidentaux présent ici en 1999 », quand l’Otan a bombardé la Serbie, a déclaré jeudi dernier le Premier ministre serbe Aleksandar Vučić. Les deux hommes se connaissent : ils sont rencontrés à Londres en octobre 2014, quand Boris Johnson était maire de la capitale britannique. À plusieurs occasions, celui-ci a répété qu’il avait été correspondant de guerre au Kosovo et à Belgrade lors de la campagne de 1999. « J’ai vu des vies ruinées et des familles détruite par les bombardements, et j’ai vu des civils pleurer des êtres chers tués par l’Otan. Nous avons tous vu les (...)

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