Un film de Mila Turajlić

Cinema Komunisto : il était une fois en Yougoslavie

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Un film sur un pays qui n’existe plus (qu’au cinéma) !

Cinema Komunisto est un voyage à travers la fiction et la réalité d’un pays qui n’existe plus qu’au cinéma. Tito, le président yougoslave, créa à Belgrade un « Hollywood de l’Est » attirant des stars comme Richard Burton et Orson Welles pour ajouter une touche de glamour à l’effort national. Avec le soutien inconditionnel de l’Etat et de l’armée, les cinéastes avaient carte blanche pour faire revivre les exploits militaires de Tito. Son projectionniste personnel est le guide exceptionnel de ce voyage dans ces super-productions qui glorifièrent une Yougoslavie idéalisée.
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  • Documentaire événement Mila Turajlić Les mutins de Pangée, 2014, durée 101 minutes, livret de 36 pages, 18 euros
  • Prix : 18.00 €
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Contenus du DVD
Le Film
Les compléments
+ Hollywood in Deliblatska Pescara, making-of du film Genghis Khan tournée en Yougoslavie. Avec Omar Sharif et Françoise Dorléac réalisé par Ulrich Schamoni (1964)
+ Entretien avec le professeur Daniel J. Goulding, spécialiste du cinéma yougoslave
+ Première du film à Belgrade
+ Journal vidéo de la réalisatrice pour le Festival Tribeca de New York
+ 10 scènes inédites

Livret illustré (36 pages) avec des documents d’archives et des textes de Jacques Choukroun (historien du cinéma) et Christian Salmon (auteur du best seller Storytelling)

Revue de presse

Télérama
Quand la Yougoslavie explosa, Mila Turajlic n’avait que 10 ans. Voir mourir son pays natal de son vivant, tout le monde ne peut en dire autant… Que reste-t-il aujourd’hui de cet État balayé par l’histoire ? En assemblant, dans un montage virtuose, extraits, archives inédites et entretiens avec les anciens protagonistes du « kino » des Balkans, la documentariste décortique l’édification d’un mythe politique en 35 mm.

Le Monde
Cinema Komunisto retrace, en un peu plus d’une heure et demie, l’histoire du cinéma yougoslave, c’est-à-dire l’histoire d’un art et d’une culture qui furent liés, de façon organique, au pouvoir politique. Mais la liaison du cinéma et de l’État aura été en Yougoslavie quelque chose de singulier, un peu comme le « socialisme » de Tito avait été une expérience un peu particulière, irréductible.

Le Monde diplomatique
Que représente ce sentiment, où se mêlent le regret d’un Etat puissant, respecté sur la scène internationale, et les souvenirs idéalisés d’un socialisme « à visage humain » ?

L’Humanité
La réalisatrice Mila Turajlic explore en détective les histoires conjointes de la Yougoslavie et de son cinéma. Un pays qui n’existe plus et dont toute image risque de disparaître.

Mediapart
La jeune cinéaste nous raconte comment sa plongée cinéphile lui a permis de faire dialoguer la mémoire d’un pays avec les interrogations d’aujourd’hui.

Figaro magazine
Dans un formidable documentaire multi-récompensé, Mila Turajlic fait revivre ces temps et ces lieux aujourd’hui à l’abandon, avec images d’archives et témoignages. Le plus étonnant ? Celui du projectionniste personnel de Tito, qui se souvient avoir montré plus de 8000 films au maréchalissime.

La Croix
Derrière le titre Cinema Komunisto, il était une fois en Yougoslavie, se cache un formidable documentaire, folle aventure du 7ème art telle que l’écrivit le maréchal Tito, à la tête d’une Yougoslavie transformée en un gigantesque Hollywood européen.

Studio Ciné Live
Mila Turajlic ne cache rien. Ce voyage initiatique au cœur de la grande mise en scène dirigée par Tito, ce réalisateur sans caméra, prouve qu’il y a de bons restes dans ce qu’était le cinéma yougoslave. Le savoir-faire de Mila Turajlic en est la plus belle preuve.