Slovénie : austérité, privatisations, l’obsession allemande

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En pleine tourmente socio-économique, la Slovénie se cherche. Lors des législatives de juillet, les électeurs ont mis sur orbite un novice en politique, Miro Cerar. Son gouvernement de « centre gauche » tente de redresser la barre en lorgnant sur les recettes prônées par l’Allemagne d’Angela Merkel. De quoi réveiller la gauche et les syndicats ?

Par Boštjan Remic Dans les premiers mois qui ont suivi sa victoire électorale, le Parti de Miro Cerar (SMC) s’est principalement occupé de régler le problème d’un certain élu qui purge en ce moment sa peine de prison. L’élu en question n’est autre que Janez Janša, ancien Premier ministre de droite, accusé de corruption dans l’affaire Patria. Janez Janša symbolise l’horizon petit-bourgeois de la politique slovène. En tant que chef du Parti démocratique slovène (SDS), il personnifie la droite, et tous ses opposants sont donc automatiquement place dans la case « de gauche ». Le gouvernement Cerar, coalition entre le SMC, les sociaux-démocrates et le (...)

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