Serbie : le parti socialiste croule sous les dettes, mais personne ne s’en inquiète

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Comment se fait-il qu’un des plus importants partis politiques serbes puisse continuer ses activités malgré une dette de plusieurs millions d’euros ? Depuis bientôt deux décennies, le Parti socialiste de Serbie (SPS) n’arrive pas à rembourser ses impayés. Cette question reste ouverte et agace les contribuables serbes, obligés de payer ce qu’ils doivent à l’État.

Par Zoran Glavonjić Le SPS est le deuxième parti de la coalition gouvernementale, derrière le SNS d’Aleksandar Vučić. La dette du parti dirigé par Ivica Dačić, ministre des Affaires étrangères et premier-vice Premier ministre, atteint aujourd’hui 4,6 millions d’euros, de l’argent dû essentiellement à l’entreprise publique des Télécoms serbes et à la Radio-télévision. Une dette qui s’accumule depuis la chute de Milošević « Merci de vous inquiéter, le Parti socialiste de Serbie va bien. Il en a toujours été ainsi et il en sera de même à l’avenir. » Voilà ce que martèle le directeur du parti. Dejan Backović assure que les rumeurs sur le risque de (...)

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