Nord du Kosovo : les institutions parallèles serbes, « une question de survie »

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Les « institutions parallèles » sont toujours en place dans le nord du Kosovo plus de trois ans après l’accord de Bruxelles qui prévoyait pourtant leur démantèlement. Les Serbes du secteur les considèrent comme une nécessité pour « se protéger ».

Par Maja Fićović Pour les citoyens du nord du Kosovo, les institutions serbes sont la clé de leur survie. Parce qu’ils ne font pas suffisamment confiance à leurs représentants dans les institutions de Pristina. Quatre municipalités kosovares ont bien été formées après les élections de 2013, mais dans les faits ce sont toujours les « organes provisoires », financés par le gouvernement de Serbie, qui administrent le nord du Kosovo. Pristina n’accepte pas ce qu’elle considère comme des institutions parallèles. À Mitrovica nord, le maire « parallèle » Aleksandar Spirić, explique qu’il a « l’obligation de défendre au mieux les intérêts de sa ville (...)

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