Kosovo : le grand scandale des privatisations (2/2)

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Entamé en 2002, juste après la guerre, le processus de privatisation est l’un des plus grands scandales du Kosovo. L’organisme censé le gérer, l’agence nationale de privatisation (AKP), n’a jamais eu les moyens suffisants pour l’encadrer et les contentieux se multiplient avec les investisseurs dont les biens sont souvent « usurpés ». Deuxième volet de notre enquête.

Par Lavdim Hamidi Retrouvez le premier volet de cette enquête : Kosovo : le grand scandale des privatisations (1/2) Dès son arrivée au poste de directeur-adjoint de l’Agence kosovare de privatisation (AKP), Avni Jashari a mis en place un dispositif qui stipule qu’avant d’être privatisées, toutes les entreprises doivent avoir écarté leurs usurpateurs. « L’Agence pourra débloquer les sociétés usurpées avec l’aide de la Police si nécessaire », est-il précisé. Les seuls acquéreurs légitimes sont ceux qui ont signé un contrat de vente avec l’AKP. Aucun contrat de ce type n’a jamais été annulé par les tribunaux. « Quelques soient les éventuels (...)

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