Moldavie : « une révolution populaire » condamnée aux concessions

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Le calme semble revenu dans l’ancienne république soviétique depuis les violentes manifestations du 20 janvier contre l’investiture du gouvernement de Pavel Filip. L’heure est au regroupement politique et à la préparation d’hypothétiques élections anticipées. Au cœur des tractations, deux partis d’opposition, mais aussi une plateforme civique créée en février 2015. Entretien avec Vasile Năstase, porte-parole de ce collectif baptisé « dignité et vérité » (DA).

Propos recueillis par Julia Beurq Courrier des Balkans (CdB) : Le collectif Dignité et Vérité (DA) se revendique de droite et pro-européen. Comment expliquez-vous qu’il se soit retrouvé lors des manifestations du 20 janvier du même côté que les partis d’opposition, à savoir le Parti des socialistes (PSRM) et celui de l’oligarque Renato Usatîi ? Vasile Năstase (VN) : Le collectif DA a son programme et il est bien différent de celui des manifestants qui se revendiquent des partis pro-russes. Comment nous sommes-nous retrouvés ensemble ? C’est très simple ! Le 20 janvier, nous nous étions réunis à Chișinău avec 75 représentants de la société (...)

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