Grèce : avec la crise, on ne fait plus d’enfants

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Dans une Grèce en plein marasme économique, le taux de natalité atteint des taux d’une faiblesse inquiétante, au-dessous d’1,3 enfant par femme. Comment la crise a-t-elle bouleversé la structure familiale, colonne vertébrale de la société grecque ?

Par Matthaios Tsimitakis La crise économique change les mœurs de la société grecque jusqu’à son noyau dur, jusqu’au sein de la famille. Pour la première fois, une corrélation entre la baisse du PIB par habitant et la chute de la fécondité semble établie. En Grèce, le renouvellement de la population n’est plus assuré. Ces dernières décennies, le développement économique avait fait baisser le taux de natalité. Aujourd’hui, c’est en raison de l’insécurité économique que plus personne ne fait d’enfants. Une étude du Centre national des recherches sociale (EKKE) montre que la fécondité atteint des records historiquement bas en Grèce. Depuis 2009, le taux (...)

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