Filip David « Sans la communauté internationale, on se battrait déjà »

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Le grand écrivain belgradois Filip David, qui a reçut le prix NIN pour son roman La maison du souvenir et de l’oubli commente pour RSE les relations entre les pays ex-yougoslaves, exprimant son inquiétude grandissante face à la montée en puissance de la rhétorique nationaliste, et regrettant le silence de la communauté intellectuelle.

Propos recueillis par Maja Nikolić " title="© RSE" /> Radio Slobodna Evropa (RSE) : Vous allez rencontrer à Tuzla, dans le cadre des rencontres littéraires internationales « Cum grano salis », des auteurs des pays de la région. Quelle est la fréquence, ou plutôt la rareté, de ce genre de rencontres entre écrivains ? Filip David (F.D.) : Les écrivains qui vont se réunir là, jeunes et moins jeunes, sont tous excellents, et surtout non compromis, ce qui est très important dans notre région, où un grand nombre d’intellectuels est compromis. Chaque jour, nous en voyons de nouveaux frayer avec ces élites politiques qui créent le chaos et sèment la (...)

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