Bulgarie : les aides sociales et le mythe des « profiteurs » du système

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Pour justifier les coupes à répétition dans le budget social, les médias libéraux et les responsables politiques bulgares usent et abusent des stéréotypes pour « prouver » l’impact défavorable de l’État-providence sur l’emploi et l’économie nationale. Des chercheurs ont été vérifié ce qu’il en était vraiment.

Par Jana Tskoneva En Bulgarie, malgré un taux de chômage élevé, de nombreux emplois restent vacants. Pour les employeurs, c’est la preuve que de nombreux Bulgares « ne veulent pas travailler ». Selon les représentants des entreprises privées et des ONG libérales, les responsables sont tout trouvés : les services sociaux, l’État trop généreux et ceux qui préfèrent être sans emploi pour toucher les aides de l’État plutôt que de gagner un salaire misérable. Selon certains, même la croissance de la dette extérieure pourrait être interprétée comme une conséquence d’un trop-plein d’aides sociales. C’est pour cela que les coupes dans les aides sociales (...)

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