Réfugiés en Bulgarie : violence et répression au camp d’Harmanli

| |

Près de 400 migrants arrêtés et une vingtaine policiers blessés. Que s’est-il réellement passé jeudi 24 novembre dans le camp d’Harmanli, dans le sud de la Bulgarie, près de la frontière turque ? Le témoignage de Lydia Staykova, une bénévole qui travaille avec les réfugiés depuis trois ans.

Par Maria Ilcheva Des photos de réfugiés blessés sont apparues sur les réseaux sociaux dès le soir du 24 novembre : elles montraient des jeunes hommes aux visages et aux mains ensanglantés, du sang sur le sol et sur les matelas et, dans un coin, une matraque de police brisée. Ces photos ont été postées par Lydia Staykova, une bénévole qui travaille avec les réfugiés depuis trois ans. La petite ville d’Harmanli, près de la frontière turque, a été la scène de violents affrontements obligeant les forces de l’ordre à intervenir : les rapports de police ont fait état de nombreux blessés, dont certains grièvement. Une situation qui a amené le Premier (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous