Dani

Bosnie-Herzégovine : les fruits amers de la « transition »

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La Bosnie-Herzégovine n’est pas indépendante. Comme tous les États des Balkans, elle est la colonie d’un système mondial qui a perdu tout repère, et l’intégration européenne la maintiendra en position de périphérie dominée... L’économiste Dragoljub Stojanov démonte l’un après l’autre les mythes qu’entretient la classe politique - à commencer par celui du salut par les investissements étrangers. Entretien.

Propos recueillis par Vuk Bačanović Dragoljub Stojanov est l’un des économistes bosniens les plus respectés. Dans son livre Crise économique et crise de la théorie économique - dans le labyrinthe de la transition, des États territoriaux aux États-marchés, il revient sur la crise et la transformation du système économique global, la « transition » dans les pays de la région et les stratégies pour la Bosnie-Herzégovine qui n’ont pas été mises en œuvre... Dani (D.) : Votre livre insiste sur la nécessité de trouver une alternative au dogmatisme économique actuel. De quel dogmatisme parlez-vous ? Dragoljub Stojanov (D.S.) : Il faut trouver une (...)

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