Kosovo : la mort d’Astrit Dehari, suicide ou « meurtre politique » ?

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C’est un nouveau défi pour les fragiles institutions du Kosovo. Le 5 novembre, Astrit Dehari, étudiant en médecine et militant de Vetëvendosje, était retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Prizren. Alors que les autorités multiplient les déclarations contradictoires, l’enquête cafouille et l’opinion publique s’indigne.

Par Fahri Musliu Dehari, victime des autorités ? Vetëvendosje et d’autres partis d’opposition accusent directement les autorités du Kosovo d’être responsables de la mort de la mort d’Astrit Dehari. De son côté, le président du Parlement, Kadri Veseli, a appelé l’opposition à « ne pas politiser cette mort tragique à des fins politiques », ajoutant que les autorités allaient tout faire pour qu’éclate la vérité. Après la mort du jeune homme, des milliers d’étudiants, de lycéens et de militants de la société civile ont manifesté dans tout le Kosovo, en exigeant « la vérité sur les causes de ce décès » et soulignant la « responsabilité des autorités, (...)

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