Bulgarie : nationalisme et démagogie au programme des élections du 26 mars

| |

Le 26 mars, les électeurs bulgares retournent aux urnes pour des législatives anticipées, les troisièmes en quatre ans. Selon les sondages, aucun parti ne devrait être en mesure d’emporter la majorité absolue, mais tous semblent partager le même programme : sévérité absolue contre les réfugiés et les Roms. La seule surprise pourrait venir de Vesseline Marechki, autoproclamé le « Donald Trump » de Bulgarie.

Par Tatiana Vaksberg Un gouvernement de coalition entre gauche et droite sera-t-il possible après les élections législatives du 26 mars prochain ? Vigoureusement démentie aussi bien par le parti des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (GERB) que par le Parti socialiste bulgare (BSP), l’hypothèse a pourtant le vent en poupe à Sofia, alors que toutes les enquêtes soulignent que le prochain Parlement risque d’être particulièrement instable. « Si les élections avaient lieu aujourd’hui, l’Assemblée nationale serait encore moins efficace que celle de 2013 », estime la sociologue Boriana Dimitrova, de l’agence Alpha Research. « (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous